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ouarmouz

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    31 août, 2007

    Mon amie le G.I

    netegoinfre.jpg  tetedeloup.jpg                                                                                             Les lumières du bar étaient tamisées et brumeuses à cause de la fumée des cigarettes qui emplissait toute la salle.Elle s’échapait des bouches en volutes,dans une longue

    expiration,hapée par les lévres dans une chaude discussion,la salle du bar sentait le cancer,mélangée u relent du vin,on avait l’impression d’étre dans l’anti chambre qui achemine vers l’enfer.

    C’était déjas une belle lurette que j’ai arrèté de fréquenter ces lieux mais la rencontre inattendu du marins que je n’i pas vu depuis une poignée d’années a fait que les événéments ont pris une autre tournure.Je n’ai pas voulu rater cette chance de délirer puisque c’est le cas chaque fois qu’on est ensemble.Si je l’appelle »marins » ce n’est pas parce qu’il a fait le Vietnam ou le Golf,pour etre honnète j’avoue que ce n’était qu’ironiquement.

    Assis au cantoir puisque c’est la condition inébranlable du « marins » ,sinon,il fait ses provisions et reoint la nature.Il a déja bu huit biéres qu’il accommpagnait de doses de wisky.Ses yeux viraient au danger et commence à aborder différents sujets et saute du coq à l’ane mais c’est toujour comme ça au début.On dirait qu’il fouille,compare,trie les thème pour trouver celui qui lui plait le plus.On dirait quelqu’un qui cherche un vétement dans une grande armoiore.J’ ai appris tout ces sujets à coeur à force de répétition .Avant lui ,je savais le sujet qui le tente le plus.LE MERITE.

    Il commença par une panoplie d’anecdote sur les lacunes des instituteurs  »ces gens a qui on a confié l’avenir de nos momes! »,disait il. »L’école n’est pas seulement un lieu pour apprendre à lire et à écrire c’est surtout pour apprendre àgrandir,à devenir adulte et pouvoir affronté les défis du monde moderne.continua-t-il.Comment imagines-tu qu’on puisse realiser un objectif quelconque avec des gens qui continuent à sevir dans les classes comme des fous.Des gens qui s’amusent à terroriser les éléves jusqu’à la pisse.Ils entrent dans les classes pour aller poser leur derrières pourris sur des chaises qui puent le cul et attendre qu’on sonne.D’autres qui y entrent pour en sortir après y avoir installé son couvre feu et leur loi marciale. »Il parlait,parlait,j’aime l’écouter et le laisser parler sauf pour l’encourrager pour continuer.Il fumait en boucle et sa bouche se remplissait d’écume qui tordait ces mots et collait ses lévres.J’ai l’habitude d’intrvenir quand sa réspiration devient perturber.Je reprennais le fil de la discussion d’une manière ou d’une autre en essayant de l’éloigner un peu de ces sujets qui tue l’ame. »Comment veux-tu que j’arète l’alcool?Je lui fait remarquer qu’on n’est pas ici pour se bousiller l’ame avec les bétises des petites natures et qu’on est là pour se marrer parce que rire beaucoup c’est vivre longtemps.Il profitait toujours du moment ou je parle pour rattraper ses verres perdus pendant son discour.Quand ilm m’a entendu dire »rire c’est vivre longtemps »,il leva ses yeux rougis,me jeta un regard sérieux et me demanda: »Tu -es-tu es  sur? » « -De quoi? » « que ce que tu as dis est vrai? » « Oui bien sur,il y a meme dees thérapie qui se base sur la rigolade pour guerir des incurables. »Lui dis avec enthousiasme croyant que je l’ai convaicu.Il soupira et me dit: »eh bien moi je vais arrèter. »  »C’est vrai? tu rompe avec la boisson? » « Non j’arrète le rire,je veux partir,quiter ce monde de chiffes molles qui ne pensent qu’aux vagins moisis de leurs femmes .

     Le G.I buvait comme une éponge.J’ai voulu lui changer les idées et l’éloigner de ce sujet qui donne les nausées au gens éveillés,qui perçoivent la gravité de la situation de l’enseignement dans la région pour ne pas dire dans tout le pays,mais cette fois il est embourbé jusqu’à ne pouvoir parler d’autre chose que cela.Il ne me laissait pas parler sauf si j’interviens pour lui apporter du renfort.Voilà déja des heures qu’il causait .Il s’évertuait à fouiller dans sa mémoire pour trouver d’autres affaires louches à raconter et il tombait dans l’embaras du choix.Il aborda l’état des classes qui risquent d’etre classées patrimoine mondial.Des salles presque nues à l’éxeption de quelques images héritage d’une époque lointaine.Puis,il sauta encore une fois du coq à l’ne et me dis: »_c’est scandaleux ce que je vais te raconter.Comme tu sais,je ne suis qu’interimaire.un jour ou « monstre.fr » était absent on m’a appelé pour le remplacer.En arrivant en classe comme d’habitude,avant de commencer la leçon,j’anime une petite récreation pour tirer les enfants de leur torpeur.Ensuite je passe au programme.J’était en train d’écrire au tableau quand soudain je surpris les éléves qui se crachaient dessus.Quand je leur ai demandé des explications,ils me répondirent avec entousiasme que c’est une nouvelle loi proposée et votée par « le monstre.fr ».L’article de cette loi archaique disait: »_chaque éléve a plein droit de cracher sur celui du devant si celui là se risque à tourner la tète pour regarder celui du derrière. »Le monstre sème la haine.Tu me suis qu’est ce que t’en pense!? »    

    Non c’est vraiment rigol et pitoyable,dis je,c’est plus grave que jamais.La situation merite sans aucun doute une profonde remediation profonde que parfois je me demande comment y arriver.Deséspérément je pense que le mal est incurable puisque on ne peux pas utiliser un baton magique pour changer les mentalités et améliorer leur niveau intellectuel.Si les représentants du corps enseignant n’arrivent pas à etre rentables en prodiguant a la petite génération une solide éducation qui lui permettra d’affronter les défis grandissants de l’avenir,c’est parce qu’il ne le peuvent pas parce que c’est un domaine qui exige des connaissances et un apprentissage continu.L’école n’est pas seulement ce lieu ou on va afin de recevoir le fameux salaire.L’école c’est avant tout un endroit ou on apprend à grandir et à devenir adulte et pouvoir assumer ses résponsabilités.Ainsi quand on est incapable d’assumer sa résponsabilité comment puisse-t-on l’inculquer à un tiers?La profession est trop noble pour que des petites natures puissent l’exercer.Pour etre à sa hauteur on est sensé aimer ce qu’on fait et etre pret à se sacrifier pour reussir la mission loin des ideologies .La transmission du savoir est un devoir sacré que chaque homme honnète et résponsable doit accomplir sans attendre d’en etre récompensé. »Le marins  ne parle plus,il m’écoutait et il a de la peine a maintenir les muscles de son visage qui lachaient ,sa clavicule tombait comme un outil qui a perdu son ressort.Sa réspiration devenait de plus en plus lourde et bruyante,ses yeux étaient pleins de sang et semblait atteint de cécité.Je me suis tu quand j’ai constaté qu’il n’était pas à l’écoute.

    Par ouarmouz le 31 août, 2007 dans MON BLA BLA
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    30 août, 2007

    Le djin quidnapeur des mariées(suite)

    macchabé macchabémacchabé

    hhooouuu!?

    Le jeune cavalier piqua son cheval qui s’élança comme une fléche longeant la foret qui borde la rivière.Je ne veux pas m’étaler dans ladéscription de la beauté de ces lieux magiques et grouillants de vie.Le jeune homme n’en perd pas une miette et laissa errer son regard à la découverte des curiosités de la nature.Il la vénére et pour lui aucune religion ne compte sauf celle de l’ésprit et la nature.

    Soudain, la foret devient de plus en plus claire.Elle finit par disparaitre et laissa le champs à une plaine qui s’étendait jusqu’au pied de la montagne.A premier abord il ne vit aucune batisse qui fit preuve d’une population quelconque.Il monta alors sur une coline et se met à inspecter les lieux.Soudain il fut ébloui par des brillances qui l’aveuglaient et qui émanait de l’adret de la montagne.Il essaya de dètécter la source de ce phénoméne étrange mais en vain.Chaque fois qu’il fit durer son regard ses yeux brulaient à cause de ces luminéscences bizaroides.Il décida alors d’assouvir sa curiosité et aller voir de quoi il s’agit.Au fure et à mesure de son approche les lumières s’accentuaient .Il eut l’idée de faire un détour et s’approcher de biais.Il parcourut un arc de cercle pour venir de l’autre coté.Ainsi il fut surpris par la faiblaisse des lumières qui finissèrent enfin par disparaitre.

    Il s’arrèta,scruta le lieu ,il sut que l’origine du phénoméne était une grande maison qui avait l’air d’un palais.Il sut encore que ce n’était pas la façade d’entrée de la batisse puisque il ne voyait aucune porte.Quand il fut plus près il découvrit pourquoi ces brillances éblouissantes.Le palais était couvert d’argent pur avec une bordure dorée et des diamants incrustés.Il resta bouche bée à observer ce décor magnifique.Il n’entendit aucun bruit.Le décor est planté au sein de la foret entouré de géants arbres qui perçaient le ciel avec leur canopée.Il voulut savoir tout et connaitre le propriètaire de cette merveille.Il voulut contourner la batisse mais son cheval s’entéta ,se met à soufler et refusa d’avancer.Rien à faire.Il finit par décendre et d’y aller à pieds.En contournant les murs,il bondit comme une béte ,effrayé par le spectacle qui s’offrait à ses yeux.Il n’était jamai terrifié comme il le fut à cet instant.Un énorme serpent poilu à deux tètes éscaladait le mur pour s’engoufrer à l’interieur du palais.Il n’avait aucun souvenir d’avoir déjas vu un reptile pareil.Ilavait tout vu mais cette bète est vraiment curieuse.Curieuse par son énormité,sa longueur;ces poil d’un noir foncé et brillant.Le jeune homme reprit ses ésprits et se rendit compte que la situation est grave et que c’est urgent de prendre une décision.C’est une question de vie ou de mort.Si le satané reptile reussit àpénétrer à l’interieur,il n’aurait plus la chance de rencontrer les habitants de cette étrange demeure.à suivre. 

    La bète était occupée à chercher l’accès pour pénétrer dans la batisse.Il se cacha dérrière un tronc d’arbre pour créer une stratégie pour vaincre ce monstre.Il pensa que cette créature n’appartient pas au monde reelle,c’est inimaginable et terrifiante.Il choisit enfin d’éscalader le mur de l’autre coté pour surplomber le reptile et éssayer de l’abattre avc son épée.Furtivement il rejoignit son cheval,prit sa corde à crochet,avec un lancer de toutes ses forces , il l’accrocha en haut de la façade arrière.Avec vigueur,il monta sur le toit et tenta de repérer le serpent à deux tètes qui risquait d’entrer par une fenètre laissée ouverte.Le coup que le jeune homme lui assena laissa une grande entaille sur son flanc et laissa couler un visqueux liquide verdatre au lieu du sang rouge comme chez toutes les creatures qui peuple la plnète terre.Il fut surpris mais la réplique du diabolique serpent ne lui laissa pas de répit pour s’interesser à cette bizarerie.De ses narines il lui jeta un liquide qu’il évita d’un bond sauf quelques gouttes qui tombèrent sur ses vétement et les pércérent comme des étincelle du feu.Attirés par les sifflement de la bète une jeune et belle fille accourait pour savoir ce qui se passe.elle fut terrorisée quand elle vit le monstre et rebroussa le chemin en criant « -c’est le serpent du Djin,c’est le serpent du Djin! »

    News…Deux gaillards sortirent de la maison et vinrent à son secour.Quand ils virent la béte diabolique ils se figèrent comme des statues bouches béees.D’autres humains accourrurent de la demeure et restèrent plus loin àregarder le combat à mort entre l’homme et le monstre.Chacun d’eux tentait de faire disparaitre l’autre.Ses vétemenrs étaient troués partout brulés par le liquide acide que le reptile projetait sur lui.Grace à sa légèrté il n’était atteint que de quelques brulures aux mains et au visage.Sa devise était « combttre avec le corps et tenir l’ésprit éveillé et tenter de détécter le point faible de l’énnemi.ainsi il constata que le serpent protégeait un peu plus son flanc gauche ou il remarqua une petite bosse.Il décida par intuition de viser cette excroissance et lui porter un solide coup de son épée.Il crea un dévertissement en l’attaquant toujours du coté droit.Soudain avec l’agilité d’un félin ,il le feinta , changea de position et lui planta l’épée dans la cible.La béte se tordit de douleur et lança un sifflement strident et assourdissant.La bouche ouverte ,elle leva la tète vers le ciel et se mit à enfler.Le jeune homme éssouflé,les mains sur les genous haletait et attendait que le serpent se transforme en une autre creature plus horrible qui ne lui laissera aucune chance de s’en tirer.Ceux d’embas suivaient les événement avec prudence.Il continua à s’enfler jusqu’à atteindre un volume énorme,il explosa soudain et vola en morceau.Le visquex liquide verdatre gicla comme un geiser dans le ciel. 

    Par ouarmouz le 30 août, 2007 dans Stories
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    28 août, 2007

    Le djin quidnapeur des mariées

    dracula.gifdracula.gifdracula.gifhhhooouu!??

    hhooouuu!??

    hhooouuu!??

    Il était une fois à l’ouest…Il était une fois deux vrais amis qui ne supportaient plus la vie banale qui leur offre le peublo ou ils habitaient.Ils avaient assez de voir chaque jour qui naisse les mèmes montagnes,passer par les mèmes chemins,voir les mèmes gueules.Ils étaient forts et jeunes.Leur éspace ne répond plus à leur imagination qui déborde d’aventures.Les deux copains décidèrent alors d’abondonner leur hameau et aller à la conquete du monde.

    A la nuit du jour J ils informèrent mutuellement les siens.A l’aube ils sellèrent leurs montures,mirent quelques bagages et tournèrent les sabots au lieu qui les a vu naitre et grandir.

    ils savaient que la route est longue et pleine de périls.Ils étaient conscient que ce périple peut mener à leur perte mais ils avaient besoin de montées d’adrénaline.Avant quand ils étaient encore momes,il sufisait de grimper un arbre pour la sentir fuser dans leur corps.Avec l’avance de l’age les défis grandissent.Ils ont plongé de dix metres ,de quinze puis de vingt metres.Ils ont éscalader toutes les altitudes du bled,ils ont affronté des chiens enragés,un chameau en rut.Ils ont tout éssayé comme cher Laurent Requiet.Ils ont tout vaincu sur leur lieu de naissance.

    Il est temps de mettre les voiles et partir à la découverte d’autres horizons pour affronter d’autre obstacles et vivre,vivre à leurs risques et périls était ce qui leur fait la sensation d’exister.

    Les voici sur le chemin qui se défile comme la bobine d’un long métrage estamancolore.Ils vécurent beaucoup d’aventures,rencontrèrent moult personnages mais c’est leur dernière aventure qui décidera de leur sort.

    Un jour,Ils arrivèrent à une contrée qui s’avèra plus tard qu’elle s’appelait,TKHRBIQOMANISTAN.Ils décidèrent de camper au bord d’une belle rivière qui coule d’une eau clair comme l’aire,pleine de poissons qu’on peut attraper avec la main.Ils décendirent leur bagages,désellèrent leur chauveaux qu’ils lachèrent brouter l’herbe abondante dans la nature.Ensuite ils se baignèrent avant de préparer quelque chose à se mettre sous la dent pour se débarasser de la sueur et la fatigue du voyage.Après leur sortie de l’eau et la mise de leurs vétements,l’un d’eux chercha dans les bagages des allumettes pour faire du feu mais peine perdu il n’en trouva pas.Il lança à son ami son ainé d’un an: »-Pas la peine de ramasser du bois,plus d’allumettes. »L’autre s’arrèta désabusé avec quelques buches à la main. »-Quoi faire? »S’enquit il.Le plus jeune lui répond: »-je me porte volontaire pour aller les chercher.A l’amont ou à l’aval de cette rivière je suis sur que je tomberai sur des habitants.Je profiterai de l’occasion pour amener tout ce qui manque ». »-Tu veux vraiment y aller?Je te reconnais toi et ton ésprit conquérant. »Ils sourirent et ajouta: »-entre temps je vais monter les tentes et essayer de pécher quelques poissons. »"-ok ».Il resella son cheval et le chevaucha vers l’amont,vers les altitudes.à suivre.

      

    Par ouarmouz le 28 août, 2007 dans Stories
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    19 août, 2007

    Changer mon piano

     Mon piano ne produit que des notes monotones.

    Il a perdu son accordage ,il n’emet plus les mélodies

    de jadis.Sa monotonie me rend lugubre et m’empéche

    de chanter las canciones de jubentude.

    Je change mon piano,je le troque contre des trucs

    rebotisés qui ne se fatigue jamais.Des machins sans

    ame,sans sentiments.Le monde est stone.On peut

    pas parler d’amour,on peut pas parler d’amitié?.

                     LISTENImage de prévisualisation YouTube

    « La musique est infinie.Elle esr le langage des ames »

    o.klemperer

    Par ouarmouz le 19 août, 2007 dans MON BLA BLA
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    17 août, 2007

    AnemrI N Umdiaz

     deaddead

     « A tiwirga na ishilliln… »

     « R3b aga uhbibinew idda ittu!?

     Righ ad 3awdegh ad inigh tin

     Uqbil na xf tussa

    Illan g unemri d mkerdul

    Izlayas asaka

    Urtlli txamt intlen i xub

    yassi azaza

    Yakufed u3nwid g ul i ufrux

    Abluh iga icuca

    Isawel umdiaz isqsa ixfenes

    Ar itmxamma

    Ar isigil mata lhilt man imc sira

    Adifegh agns n waqqa

    Amata g meden n tmurt

    Agharas ifer tikta

    Amata g meden n tmurt ig

    Ahyud ar itemrara

    Amata g meden n tmurt ig abban

    Ar itelegh agra

    Amata g meden n tmurt ig am

    Ukcid iwejd i wafa

    I3awed umdiaz ar isigil

    Mast isnfara

    Yufan yan lherz ig uzal

    Iqen tiwura

    Igasend ahdun ungal ntillas

    Isntel tirra

    Zmemnasen tiyad g jaj uwriq

    Kesnasen tigura

    Izle3 ihrgui-acngu,adrg

    Igasen am lmina

    Iksasen tanbat yakrasen tizi

    Irarten s imula

    Iqim uzreg ar izzad ibawen

    Ar itifif umara

    I3ayed ufrrugh inemd i luqt

    Ar itlegh caca

    Ixmem umdiaz yafen tudrt

    Nes ur tlula

    I3ayed s jaj ifri iweten yits

    Ar idleh tiwirga.

     

    Par ouarmouz le 17 août, 2007 dans Poesie
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    11 août, 2007

    Tamuggit n tacrit -Le drame de l’opression

    mesimagesdhrreur.jpg 

    (Aflla n 3ari n wandaten  yujgl lpiano n Weller) 

    Issatem ungay n gar tusnaTawngimt am tissit

    Aznnar irurayas umksa -

    Agunun s idaren tnker tirite

    Tucka tidt agns n ukrfa

    Yulid idel aman iqnasen tit

    Ikjem hrzuz tafrwet issuma

    Adqis iswayasen tamimte

    Irza uzghnzwur bu ighrane,yuylla

    Izezew,izdegh ifegher iwet tasutit

    I3ayd umdiaz bu umdaz s imula

    Iglline kesnas ils ur yufi tanfalit

    Imuter u3rim g ighrman isala

    Ar titbedal ucngu d akcidaqurar i tfrint

    Ar talla ma nes s yid d was ar tmrara

    Tukz twenguimt tamuggit n takrit

    Am ugdid ar tweruruy,isekki yura

    Nguine imetawen t3ma tit

    Yamum wul,ar tra3a

    lwacun ufand i tudrt

    Igna yan,ifegh yan,ikjem waya

    Ighezif was ilqmtid yid,tura tudrt

    Par ouarmouz le 11 août, 2007 dans Poesie
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    8 août, 2007

    MA VILLE MON REFUGE

                                         

       Ce n’est pasvraiment une grande ville comme on a l’habitude

    d’imaginer.Située sur la rive de l’oued et entouré d’une palme-

    -raie verdoyante elle offre un havre de paix à plusieurs tribus

    aborigènes du maroc.Celles qui étaient autrefois dans les terres

    interieures et sur les cotes.Ici à Goulmima tout le monde se con-

    nait ou presque.Le payasage naturel est splendide surtout ses de-

    -rnières années 2006/2007 ou le ciel a été généreux envers la ter-

    -re.Si on arrive vers elle du coté d’Errachidia on ne peux pas se rendre compte de son existence qu’à la dérnière minute puisque elle est

    incrusté au fond d’un lac asséché comme un diamant vert.

       Calme,tranquille,productive et verdoyante.En été il y fait trés chaud

    mais l’air si sec et si claire qu’il rend cette chaleur douce et suportable.

    Ainsi grace à elle nous goutons de ses figues juteuses,de ses melons et pastèques rafraichissants.L’oued coule de source comme une rivièr,e

    invite qui le souhaite à une baignade amusante et revigorante.La

    montagne est là haut offrant ses gorges et ses crètes à une randonnée

    riche et mémorable.Une faune et une flore variées et endémique.

    Vivre dans maville c’est cool.On est serein et pas de risque d’etre

    agressé,enlevé…Stress,terrorisme tout ça pour nous c’est du bla

    bla des masses média.

    A visiter!?

    Ighrm–Ksar:habitations baties enpiset liées les unes aux autres

    comme une géante demeure qui abrite des centaines de familles.

    d’une architecture typique ce monument mérite d’etre classé monument national rien que pour reconnaitre les sacrifices

    de cette région(un grand pourcentage de la main d’oeuvre

    prolétarienne qui oeuvre dans dans tout les chantier ouverts

    au Maroc,est fournis par la province d’Errachidia auquelle

    elle appartient ma petite ville.

    Le ksar est constitué de centaines de maisons qui peuvent

    s’élever jusqu’au troisième étage aerées par plusieurs ruelles

    obscures qui se croisent,fraiches en été et réchaufantes en

    hiver grace au matériau de construction qui est la terre

    notre mère.Cette climatisation naturelle a engendré des

    habitudes ancrées.Comme les

    ruelles sont plus fraiches que les maison,les gens aiment

    y venir pour piquer un bon somme ou aussi pour se ren-

    -contrer entre vieux et jeunes.C’est aussi une ideale aire 

    de jeu pour les enfants.C’est un vrai téathre naturel.On a aussi 

    l’habitude de remarquer les couples d’amoureux un peu à

    l’écart des discussions animées des jeunes et vieux intellos

    qui viennent se recueillir dans se décor pitoresque.On y

    accède par un portail orné de deux tours. De l’autre coté le

    ksar est bordé de supèrbes jardin qu’on appelle » OURTAN »

    singulier OURTI,ou on peut se délécter de plusieurs variétés

    de fruits de presque toutes les saisons.

    Les habitants sont aimables et moult hospitaliers.Ils aiment

    les étrangers et se pressent pour leur rendre service.Comme toute

    la ville est ceinte d’une palmeraie magnifique,les habitants

    s’ccupes dans des champs ou ils cultivent plusieurs éspèces

    agricoles(blé,mais,orge,fèves…).Chaque saison a son charme:en

    hiver,malgré le froid un peu piquant on ne dédaigne pas une

    promenade nocturne pour aller à la rencontre des paysans

    qui irriguent leurs champs en s’éclairant avec des petites

    lampes à petrole mad in germany ou china.A les voir de loin 

    on dirait des O.V.N.I en veilleuse qui font éscale dans ce

    lieu calme et serein loin du brouhaha de la civilisation mo-

    - derne.A la fin de l’été et au début de l’automne c’est le

    moment de la cueillette des dattes.Toute la palmeraie est

    animées par des voix qui parlent,qui chantent ou qui se dis-

    putent à cause d’un palmier qui dépasse de ce coté ou de

    l’autre.Si on lève les yeux au ciel on verra les coupeurs ,pérchés

    dans les cimes des palmiers qui peuvent atteindre jusqu’à

    trente metrs d’altitude,on dirait des oiseaux geants attirés

    par le délice de ces fruits paradisiaque de différentes

    couleurs.Au dessous les femmes et les enfants ramassent

    avec leurs mains les dattes dispercée dans le champs,on dirait

    des perles noires,jaunes,brunes et violettes,transparentes et

    luisantes.C’est la période la plus ctive pour les anes car c’est

    grace à eux que les paysans transportent leurs fruits jusqu’aux

    plates formes ou les dattes doivent continuer leur cuisson au

    soleil et triées au fure et à mesure.A cette période le sujet le plus

    abordé est celui des dattes.Leur prix,leur qualité,à la maison on

    les réclame chaque fois qu’ona un creu a l’éstomac,elles sont que-

    -lques parts là sur un plateau,une dizaine avec un verre du lait

    la faim est apaisée.Partout ou on passe ,on trouve des étalages,

    des groupes de femmes qui s’amènent vers la place de vente

    avec leurs paniers pleins de dattes sur la tète.

    Vient l’hiver qui s’installe subitement sans crier garde.Il commence àà régner et oblige les habitants à déballer des vétements plus épais et plus chauds.Mais ce n’est vraiment pas un froid rigoureux,c’est un froid matinal et de soirée,quand le ciel est clair, et devient plus rude quand il est gris.A Goulmima le climat hivernal a aussi son charme,le feu.

    Comme l’eau pour la soif le feu est délicieux en hiver.Alors une autre habitude s’est incrustée dans le quotidien des gens qui ne laissent filer une occasion de faire un petit ou un grand feu.Ainsi,les jeunes se pressent pour diner tot afin d’aller rejoindre la palmeraie ou avec les écailles mortes qu’ils arrachent des troncs des palmiers ils font « une tafguirt »qui necessite le sterage des écailles jusqu’à obtenir une petite pyramide puis mettre le feu.Le cercle tente de se former autour du brasier mais flamboyant il envoit ses flammes à l’assaut des tissus et des peaux ce qui empèche la boucle de se fermer.Ce n’est qu’après quand le feu s’apaise que chacun peut prendre sa place et commence une table ronde autour du feu qu’on ranime d’un moment à l’autre,une discussion pleine de blagues,d’histoires à la Hitchokoc de récits d’aventures et de souvenirs lointains.Autour du feu ils semblent s’apréter à se régaler d’un plat très brulant.On reste là jusqu’à une heure tardive de la nuit,jusqu’à la fin du match entre le feu et le froid qui finit toujour par l’emporter.

    Par ouarmouz le 8 août, 2007 dans OASIS
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    Justine Mérieau - Ecrivain |
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